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Matthieu


Inscrit le: 17 Mai 2007
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"Les grands travaux ont commencé" article du 16 mai du Parisien



L'EPOQUE du joyeux amateurisme est bien révolue. Aujourd'hui, le Racing-Métro 92 est une véritable entreprise qui investit dans les hommes et les infrastructures pour atteindre rapidement le sommet du rugby français.
Un budget boule de neige Passé de 2 millions d'euros avant l'arrivée de Jacky Lorenzetti à 4,85 millions cette saison, le budget sera de 9 millions lors du prochain exercice.
Le tout sur les deniers personnels du président mécène. Un montant qui prend en compte le fonctionnement de la section amateur (600 000 €) et le centre de formation qui regroupe 25 joueurs.
Déjà douze recrues « Le Racing-Métro repartira sur un nouveau cycle. » Comme l'a indiqué le directeur général Eric Blanc, le club parisien bâtit un effectif renouvelé aux deux tiers. Seulement treize des trente-six joueurs actuels ont été conservés, auxquels s'ajoutent douze arrivées : les ex-internationaux Franck Tournaire (Narbonne) et Thomas Lombard (Worcester), les Toulousains Jeff Dubois et Marc Giraud, Michel Dieudé (Clermont-Ferrand), Siréli Bobo (Biarritz), les Tonguiens Simon Raiwalui et Tevita Vaikona (Saracens), Jonathan Wisniewski (Colomiers) et dernièrement les Italiens Carlo Festuccia (Parme) et Andrea Lo Cicero (L'Aquila). Dernier en date : David Auradou (Stade Français).
Un grand stade en gestation Le principe de la construction du nouveau stade Yves-du-Manoir à Colombes, à côté de l'ancien, a été entériné par le conseil général des Hauts-de-Seine en juin dernier. Une enceinte moderne, de 25 000 à 30 000 places, regroupant notamment des terrains d'entraînement et un centre commercial, devrait voir le jour à l'horizon 2011. Un pôle sportif sans équivalent en Ile-de-France. Mais élections législatives obligent, le dossier est pour l'heure en attente.


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Le Racing dans les médias
Matthieu


Inscrit le: 17 Mai 2007
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"Un président fortuné et discret " autre article du Parisien



C'EST UN HOMME discret, posé, presque effacé. Lorsqu'il prend place dans les tribunes du stade Yves-du-Manoir de Colombes pour voir jouer son équipe, Jacky Lorenzetti ne se présente pas en terrain conquis. Loin de là.
Même s'il tient, tout entier, au creux de ses mains, le destin d'un club, le Racing-Métro 92, et même si la profondeur de son portefeuille pourrait l'autoriser à quelques excentricités, le chef d'entreprise de 59 ans reste mesuré, en toutes circonstances. Mais derrière ce comportement sobre, lisse, un rien britannique, se dissimule à peine un caractère fort, rompu aux joutes les plus féroces, celles des milieux d'affaires. Car Lorenzetti a bâti un empire tout seul. Le PDG de Foncia (leader de la gestion et de la transaction immobilière en France), qu'il a créé en 1972, est entré dans le cercle des 50 plus grandes fortunes françaises avec 773 M€ en 2006.
Généreux mais déterminé Il n'a jamais chaussé les crampons, l'homme d'affaires est venu au rugby par alliance. Une épouse originaire du Sud-Ouest, des beaux-frères qui éveillent son intérêt d'abord, sa passion ensuite, il n'en fallait pas plus pour que le financier entame des discussions avec le Racing CF en 1999. A l'époque, le club centenaire avait finalement choisi de confier sa destinée à ses enfants bénis des grandes heures du show-biz, Eric Blanc et Franck Mesnel. Ces derniers, comprenant vite que les arguments sonnants et trébuchants sont les meilleurs garants d'une croissance rapide dans le rugby moderne, ont donc recontacté, la saison passée, ce mécène si bien tombé pour lui donner les clefs. Un mécène généreux mais déterminé, fier de diriger un club porteur « d'une histoire, d'une culture, d'un mode de vie », mais décidé à se comporter en chef d'entreprise. Un président qui salue la réussite de son homologue du Stade Français, Max Guazzini, tout en revendiquant une légère distinction. Le spectacle trouvera un peu moins de place autour du sport. Question de discrétion sans doute.


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Matthieu


Inscrit le: 17 Mai 2007
Messages: 3
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Voici enfin le dernier article du Parisien du 16/04/2007

Le Racing voit très grand



QUE PARIS et sa région soient en capacité d'abriter deux grands clubs de rugby ne fait aucun doute. Faut-il rappeler que les deux premiers Championnats de France, en 1892 et 1893, ont opposé le Racing Club de France et le Stade Français ? Le premier sur la pelouse de Bagatelle, gagné 4-3 par les Racingmen, devant quelque 2 000 spectateurs, avec le baron Pierre de Coubertin pour arbitre. Le deuxième, au stade de Bécon-les-Bruyères, permettant aux Stadistes de prendre leur revanche 7-3...
Aujourd'hui, tandis que le Stade Français, leader du Top 14, anime les joutes du rugby professionnel, le Racing-Métro 92 rerute sans faire de bruit. Parmi le flot de joueurs déjà enrôlés (voir ci-dessous), l'arrivée certaine de David Auradou, l'emblématique capitaine du Stade Français, qui, à 33 ans, s'est engagé pour deux saisons, est un acte fort dans la montée en puissance du club.
« Assister dans quelques années à une finale Racing - Stade Français » Jacky Lorenzetti, son riche président (lire ci-dessous), voit grand et veut frapper fort. La réussite saisissante de Max Guazzini depuis une dizaine d'années (quatre titres de champion et deux finales de Coupe d'Europe) est assurément incitatrice. « Où est le problème ? demande Guazzini face à l'émergence d'un possible concurrent. Cela ferait un déplacement en moins si le Racing montait. Et puis je n'ai pas à juger la stratégie des autres. Ce n'est pas notre histoire. » En tout cas, cet appel d'air semble séduire Pierre Berbizier, prêt à s'engouffrer dans l'ambitieuse aventure avec sa force de caractère et ses connaissances rugbystiques. Après avoir conduit les Tricolores à la 3 e place de la Coupe du monde en 1995, il a fait de la sélection italienne une équipe respectée qui a terminé le dernier Tournoi en 4 e position, devant le Pays de Galles et l'Ecosse. Le tandem Guazzini-Laporte a relancé le rugby à Paris, demain l'association Lorenzetti-Berbizier peut émerger de l'ombre et offrir une autre alternative à une nouvelle vague de supporters. Moins extravertis que les deux pionniers de la porte Saint-Cloud, le duo sur lequel le devenir du Racing-Métro 92 devrait s'appuyer reste, pour le moment, cantonné dans un mutisme compréhensible. Cependant, les proches de Berbizier ne cachent pas qu'il cherche avec sa femme un appartement sur Paris. Si le Stade Français s'appuie sur la mairie de Paris, le Racing bénéficie, pour sa part, du soutien des Hauts-de-Seine. Voilà un équilibre d'ordre politique qui ne saurait nuire ni à la viabilité des deux clubs ni à l'intensité des derbys. Avec un rêve que caresse Eric Blanc, toujours porte-drapeau du club qui fut champion de France en 1990, du temps du regretté Robert Paparemborde : « Assister dans quelques années à une finale Racing - Stade Français au Stade de France avec la moitié du public en bleu et blanc et l'autre en rose ! » On en est encore loin, mais ce n'est plus impossible...


qui est alexandre didy?
Florence
Invité

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Bonjour à tous,
au hasard d'une rencontre en attendant un TGV, j'ai rencontré, si on ne m'a pas dit de mensonge, le père d'Alexandre Didy. Il m'a dit que son fils était au Racing Métro donc pourriez vous m'envoyer une photo afin que je puisse mettre un visage sur Alexandre.
Merci
Florence


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